En 2006, arrive la suite la plus attendue du trois mètres sur le ciel. Car en vérité, aucune histoire ne finit jamais. Et parfois se transforme en ce que tu n’aurais pu imaginé.
Step est parti et est sur le point de rentré. Est sur le point de découvrir que rien n’est jamais égal comme tu l’avait laissé. Ou mieux tu te souvenais comme cela fut. Ainsi tout change et révèle sa vraie face. Step sur sa moto dans les routes du Rome, retrouve la bande des Budokani, grandit et peut-être divers. Schello, Lucone et les autres, toujours rebelles mais un peu conscients…
Le douleur laisse des signes intérieurement, avant encore que sur la peau. Aussi Babi trouvera des réponses. Step apprenda que pas toujours, dans l’amour, nous savons ce que nous voulons vraiment.
Même quand cela nous semble d’être sûr. Nous allons découvrir que l’honorabilité est seulement la tentative inutile de rendre parfait ce qui ne l’est pas, que non peut l’être en aucune façons. L’en fera l’expérience sur sa peau la famille Gervasi. Nous allons découvrir aussi que le rapport interrompu entre un fils et sa mère peut réserver des revers inattendus. Et si tout explode et n’est plus comme ça devrait être, il y a toujours une espace pour un sourire et pour recommencer. Federico Moccia revient avec son style direct et intense pour nous montrer comme le présent s’entrelace toujours au passé, avant de devenir futur. Un futur non escompté. Car l’amour ne l’est non plus.
Rentrent Babi et Step. Rentrent parce que la distance a sens seulement si ensuite on se regarde du nouveau dans les yeux. Et pour quelque réponse de plus que maintenant ils ont en poche, il y a mille nouvelle question qui arriveront. Babi, Step, Pallina, Daniela, Raffaella, Paolo…noms que nous connaissons bien. Et que reviennent maintenant, pour se mêler avec les autres, les nouveaux. Car le jeux de la vie ne s’arrête pas. Ne doit pas s’arrêter. Et l’amour a ses règles, belles et toujours différentes de comme tu les a rêvées.
« J'ai envie de toi » (Feltrinelli, 2006), le livre de Federico Moccia a contribué avec l'histoire d’amour raconté à rendre connu dans le monde entier le Pont Milvio, connu aussi sous le nom du pont des amoureux, ainsi à devenir une attraction touristique ainsi que un but fixe de milliers de couples d'amoureux qui, sur ce Pont se jurent amour éternel en attaquant un cadenas à la chaîne des amoureux du troisième réverbère et en lançant la clé dans les Tevere.
Voilà le morceau du livre dans lequel Step et Gin se jurent l’amour éternel en attaquant leur cadenas.
Gin court sur le pont et il s'arrête à moitié, devant le troisième réverbère. " ;
« Voilà, c’est celui-ci qui ».
« Mais qu'est-ce que ? »
« Le troisième réverbère ». Il y a un légende sur ce pont… »
« D'abord je veux un baiser ».
« Et allors, écoute… ça c’est une très belle histoire. »
Alors, veux-tu me la raconté ? »
« ça c’est le troisième réverbère en face de l’autre pont… La vois-tu celle-ci autour ? On l’appelle 'la chaîne des amoureux'. On met un cadenas à cette chaîne, on le ferme et on jette la clé dans Tevere. »
« Et ensuite ? »
« On ne se laisse pas più. »
« Mais comme naissent ces histoires, « Je ne le sais pas, celle-ci a toujours existée, la raconte même Trilussa. »
« Tu t'en profites parce que je ne le sais pas. »
« Il est vrai… Il est que tu as peur de mettre un cadenas. »
« Je n'ai pas de la peur. »
Je mets le cadenas à la chaîne, je le ferme et j’ôte la clé. Je la tiens un peu entre les doigts pendant que je fixe Gin. Elle me regarde. Me défi, me sourit, élève un surcil. « Alors ? » Je prends la clé entre l'index et la pouce. Je la fais pendre encore un peu, suspendue en vide, indécise. Ensuite à l'improvise je la laisse. Et elle vole bas, piquer en tête, tournoyée en l’air et se perdre parmi les eaux du Tevere.
« Tu l'as fait vraiment… »
Gin me regarde avec air étrange, rêveur, même un peu émue.
« Je te l'ai dit. Je n'ai pas de la peur. »
Elle saute dans mes bras, à califourchon, m'embrasse, me baise, hurle de joie, est folle, est folle, est… Est belle.